dimanche 24 octobre 2010

La gang des seuls

Quel paradoxe n'est-ce pas? la gang des seuls. Je me suis dit ça il y a 8 ans quand mon mari m'a jeté comme une vieille chaussette qui n'avait pu pour lui aucune importance. Et et là je me suis retrouvée dans l'océan de la solitude et j'ai du apprendre à nager pour survivre au courant de l'eau et aux nombreux ressacs des vagues si non je ne serais jamais parvenue à la rive de la vie. Et là, le combat commence de plus bel et je me suis parfois demandée s'il était bien nécessaire de continuer mon combat contre cette force de la nature qui voulait m'écraser quand je cherchais à la combattre. Mais , heureusement en être vivant et intelligent j'ai pu m'en sortir vivante car j'ai eu le réflexe d'utiliser le courant en ma faveur et en le suivant au lieu de l'affronter. Et en faisant cela, j'ai augmenté mes forces et j'ai réussi à atteindre la rive de mon choix en me riant de cette force qui voulait m'écraser.Je m' en suis sortie encore plus forte qu'avant car ce qui ne réussit pas à nous tuer nous rends encore plus fort.


MOM

mardi 7 septembre 2010

Le fruit de l'amour

Le fruit de l'amour peut être amer. Les années passent et à mesure qu'il grandit ou plutôt qu'il mûrit il devient de plus en plus matérialiste et je me demande si les valeurs que je lui ai transmises existent encore. Non que c'est mal d'aimer posséder de belles choses mais de leur donner plus d'importance que les valeurs humaines peut devenir, à mon avis, un problème. Et ma plus grande crainte c'est qu'il devienne comme son père: égoïste et refermer dans son intérieur et surtout qu'il me traite comme son père à traiter sa mère. En plus, je constate qu'il est rancunier et que de pardonner pour lui est difficile. Pourtant, c'est un bon garçon...mais le manque d'estime de lui-même le porte à devenir désagréable. Dans le fond ce que je veux comme toute mère c'est son bonheur et quand je le regarde aller je trouve qu'il s'y prend vraiment mal mais je l'aime de tout mon coeur .

mardi 17 août 2010

L'innacessible

Comme il tarde à venir soir après soir.Depuis plusieurs années c'est ainsi, je le cherche quotidiennement, sans répit, et je me dis que ma vie serait plus normale si je parvenais à le retrouver , mais hélas cela n'arrive pas. Pourtant, j'essaie de trouver des solutions simples pour y remédier mais cela ne fonctionne pas. Et quand je pense à mon passé , je me dis que j'avais de la chance de facilement le trouver. Mais, comme dit le proverbe: " les jours se suivent et ne se ressemblent pas"contrairement à mes nuits qui se ressemblent les unes après les autres et que je vois filer les heures les unes après les autres sans parvenir à tomber dans les bras de Morphée et pourtant je devrais m'y laisser tomber n'ayant personne d'autre. Le sommeil, dit-on, est régénérateur alors imaginer comment je me sens certaines journées.


MOM

dimanche 2 mai 2010

La fausse liberté

Qu'est-ce que la liberté? la vraie liberté est dans la tête et l'attitude de chacun face aux évènements de la vie de tous les jours, car si chacun sait accepter ce qu'il ne peut changer, c'est décider de ne plus le subir et c'est ça devenir libre. Théoriquement, cela est très louable et très beau , mais qu'en est-il vraiment dans la vraie vie de tous les jours pour la majorité des gens? Est-ce si facile que ça de faire abstraction de ses sentiments réels? Esce se mentir à soi-même pour un semblant de bonheur? Je ne sais pas et quand j'attends la belle théorie que chacun fait son bonheur ( la plupart du temps dit par des gens qui n'ont pas de gros problèmes) je pense que je ne suis pas certaine qu'elles diraient la même chose si elles étaient dans mes bottines. C'est sûr, que certains jours la vie sont plus supportables que d'autres , mais quand je repense à mon idéal de vie, il est certain que je ne peux que ressentir de la déception , car je n'ai pas su atteindre les objectifs que je m'étais fixés dans ma jeunesse et là vient le domaine du pardon. Dans le fond, ce qui est le plus difficile c'est de se pardonner à soi-même de ne pas être parvenue à la hauteur de ses rêves.


MOM

vendredi 23 avril 2010

Le pot

Quand vais-je reprendre ma vie en main? Depuis quelques années ma vie erre ci et là sans but précis et ma volonté vascile face à plusieurs décisions à prendre. Je n'ai pas de but précis dans ma vie et l'énergie me manque pour règler mes problèmes.Je me laisse ballotter par les évènements comme un corps le fait dans la vague. Donc, on peut dire que je fais du sur place. Est-ce bien ou mal? heureux ou malheureux? je ne peux le dire. Ce que je peux affirmer par contre c'est que je ne suis pas satisfaite de ma vie présente et que je ne l'ai pas choisie et le pire dans toute cette situation je ne fais rien pour l'améliorer. C'est comme si je n'avais plus le courage de me battre pour obtenir ce que je veux vraiment, car ce que je veux vraiment je ne peux l'avoir parce que je n'ai pas le pouvoir de revenir dans le passé pour effacer les erreurs faites et tout recommencer ma vie à zéro. Et toutes ces belles théories qu'il faut tourner la page sur le passé et aller de l'avant sont pour moi que des paroles en l'air et qui ne peuvent me convaincre que c'est la vérité. Bravo! aux gens braves qui réussissent à le faire: je les admire ,mais moi je ne suis pas rendue là car c'est bien beau de se conter fleurette mais un pot cassé est toujours cassé et même si on passe à un autre pot ce ne sera jamais l'original et sa valeur sentimentale ne sera jamais remplaçable.
MoM

jeudi 22 avril 2010

Souvenirs

Qui n'en n'a pas, s'ennuie et qui en a trop s'ennuie aussi, car il y de bons et les mauvais souvenirs. Je me rappelle des bonnes choses de ma vie et surtout des moins bonnes surtout que ces dernières ont encore un impact sur ma vie présente. Et quand je dors mes rêves me ramènent à mon ancienne vie qui est embellie car les rêves dépassent souvent la réalité. Et pendant ces heures de sommeil reposantes ma vie est comme j'aurais voulu la vivre. Calme, sereine et remplie d'amour. Mais on sait tous que la vie quotidienne n'est pas seulement faite de joies et de facilité mais au contraire pleine d'embûches qu'il faut apprendre à franchir souvent seule plus souvent qu'autrement.